Saturday, February 26, 2011

Live a life that matters - Responsibility for everyone - Common value system

Live a life that matters - Responsibility for everyone - Common value system

Defining moments
"Insofar as the past is over and the future is not yet transpired, this mid point is an open possibility. Properly used it becomes like the eye of the hurricane. A quiet place at the centre of life. A free inconditionnal moment of opportunity"

Quoted by Ms Wendy Luhabe relaying words of  Ira Progoff


Wendy Luhabe calls on participants to live a life that matters




Source IMD - Feb 2009
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Wendy Luhabe, Chair of the Industrial Development Corporation of South Africa Ltd & Chancellor of Johannesburg University, closed the first day of the Responsible Leadership Summit at IMD with a call for everyone, not just the world’s leaders, to be mindful of living a life that matters.
“We often don’t believe that what we do makes a contribution to the world, we just view it as a job,” she noted.
Observing that the current economic crisis might turn out to be the greatest moment of insight for the human race, Ms Luhabe questioned whether it will change us with respect to what we do, how we work and how we contribute to the greater good.
“There is a moral deficit in the world,” she said. “One way to build a moral compass is through common values and a culture where everyone takes responsibility.”
She emphasized the need to discard old assumptions about what people can achieve and go back to basic values that have been recognized throughout history – “because values do matter”.

As an antidote to the pessimism she experienced at the World Economic Forum in Davos, Ms Luhabe expanded on two concepts. The first was that of responding rather than reacting to circumstances, in order to prevent instinctive actions based on fear and past experiences and instead develop thoughtful solutions. This requires the second concept: living in the realm of possibilities where people are creative, daring, courageous, pioneering and inspiring. Living in the realm of possibilities applies whether we are working to build a legacy, to teach somebody something or just trying to be honest and truthful.

She believes the most important quality in a responsible leader is to be available.

“This connection brings out the best in leaders and the people they lead and it gives them the possibility to radiate excellence,” she said.

Ms Luhabe quoted Robert F. Kennedy: “Few will have the greatness to bend history itself; but each of us can work to change a small portion of events, and in the total; of all those acts will be written the history of this generation.”

In conclusion, she stated: “All that is being asked of each one of us is to simply be responsible and to exercise responsibility in the realm of possibilities.”
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Source IMD - Feb 2009



Monday, February 21, 2011

But how can companies inspire Momentum Y and build loyalty among these regular people doing amazing things ?

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Eugene is a genial guy. You must follow his works !

sources: http://eugenschoen.com/


Loyalty Momentum Y

Thursday, February 17, 2011

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Wednesday, February 16, 2011

Deux milliards au minimum disparaissent, en tout cas au détriment du consommateur suisse.

Finalement je ne suis pas le seul à renacler !

Il y en a d'autres qui rouscaillent ! Y en a marre !

En ce qui me concerne je suis impatient de recevoir votre commande pour aller chercher une voiture en Allemagne ou tout autre pays.

Une BMW ou toute autre voiture de votre choix, c'est vous qui décidez. Histoire de leur montrer qu'il y en a marre. Nous ne sommes pas les vaches à traire des lobbies.

Pour exemple si nous obtenons un différentiel de 30%, cela donne quand même
sur une commande de CHF 70'000 à partager différentiel fifty fifty CHF 30'000
sur une commande de CHF 35'000 à partager différentiel fifty fifty CHF 15'000
sur une commande de CHF 17'500 à partager différentiel fifty fifty CHF  7'500 etc



Entretemps voici un article que j'ai trouvé dans l'Hebdo et qui me réconforte dans mes coups de gueule:

Lettre ouverte de Jacques Neyrinck à Auto Suisse - 02.12.2010

Puisque le franc fort constitue un embarras pour les entreprises qui exportent, il devrait logiquement devenir une bénédiction pour vous, importateurs de biens d’équipement. Or vous pratiquez imperturbablement des prix inchangés, à part un rabais forfaitaire pour une ou deux marques. Le 24 août 2008, l’euro atteignait 1 fr. 62 alors qu’aujourd’hui il vaut 1 fr. 30, soit 80% de sa valeur au sommet.

Deux milliards au minimum disparaissent, en tout cas au détriment du consommateur suisse.
Le consommateur naïf pourrait s’attendre à payer sa voiture 20% de moins qu’auparavant. Il n’en est rien. Personne ne s’en émeut alors que ce n’est qu’un produit parmi d’autres: le coût de la vie devrait diminuer de façon sensible en Suisse puisqu’elle importe une grande partie de ses biens de consommation. L’enjeu dépasse donc la bagnole: pourquoi l’indice des prix à la consommation ne baisse-t-il pas?


Comme les producteurs et importateurs de voitures gagnaient leur vie en 2008 et ne vendaient certainement pas à perte, faut-il en déduire qu’ils empochent en 2010 un bonus équivalent à 20% d’un chiffre d’affaires de l’ordre de 10 milliards? Dans ce processus anormal, deux milliards au minimum disparaissent, en tout cas au détriment du consommateur suisse.

Est-ce au bénéfice des producteurs étrangers ou à celui des importateurs suisses ? Personne dans les milieux de l’économie n’est capable ou ne souhaite répondre à cette question. Il est plausible que les producteurs adaptent leurs prix aux possibilités des marchés locaux, tout comme les pharmas suisses n’hésitent pas à facturer les médicaments à des prix variables selon le niveau de vie des différents pays importateurs.


Dans ce cas, cela signifie que la Suisse perd ce montant avec votre complicité au bénéfice des pays exportateurs. Apparemment la Confédération est impuissante à maîtriser ce problème aussi bien à l’interne qu’à l’externe. C’est le prix de son isolement politique.

Dans cette situation, il fallait bien que vous vous expliquiez. Le 21 septembre, vous le fîtes dans un argumentaire en 19 points qui énumère toutes les bonnes raisons que le consommateur suisse a de payer sa voiture 20% plus cher qu’ailleurs. S’il y avait une seule bonne raison, vous auriez pu vous y limiter. Dix-neuf mauvaises raisons jetées en vrac dans une langue guindée s’efforcent de noyer le poisson.

Il y a votre postulat selon lequel les voitures vendues en Suisse doivent être mieux équipées parce que les conducteurs helvétiques l’exigent (?): cela expliquait le différentiel de prix en 2008, mais non pas qu’il s’aggrave en 2010. Il y a l’argument des pauvres concessionnaires locaux obligés d’entretenir un réseau: ils le faisaient déjà en 2008.


Les exportateurs supportent le risque de change et doivent se prémunir contre une possible chute (?) du franc suisse: parions que dans ce cas de figure, totalement improbable, ils n’hésiteraient pas à remonter leurs prix. Enfin, délicat sophisme, si le prix des voitures neuves baissait, celui des voitures d’occasion suivrait et «anéantirait des valeurs de l’ordre de plusieurs milliards de francs avec les conséquences dramatiques pour l’économie nationale».


Et voilà pourquoi votre fille est muette. Les deux milliards payés indûment par la Suisse aux pays exportateurs sont un soutien au marché indigène de la voiture d’occasion. Si non e vero, e bene trovato.

Un grand bravo à Jacques Neyrinck


Pierre-Yves Bünzli
Helvetic Solutions
Morges

Pour le bon ordre je préciseque
Je ne suis ni à gauche ni a droite
Ethique - Pragmatisme - Liberté

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